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  • Photo du rédacteurSéraphina Husset

En 1789, je défilais aussi dans les rues


Avec les yeux de mon âme, je remontai le temps et me vis dans un cachot, assise sur une paillasse. L’obscurité était totale. Cela se passait pendant la Révolution Française. J’étais parmi ces femmes courageuses, une des porte-paroles qui avaient défilé dans les rues de Paris pour manifester. Je fus arrêtée et emprisonnée.


Le 49.3 de trop

Le 16 mars dernier, lorsque je regardai le discours d’Elisabeth Borne annonçant à l’Assemblée Nationale qu’elle allait utiliser le 49.3 pour forcer le passage de « sa » réforme des retraites, je ressentis immédiatement dans tout mon être que ce moment était HISTORIQUE. Que les conséquences qui allaient en découler seraient d’une gravité extrême...

Certains députés de l’opposition, profondément indignés par ce manque total de démocratie, entonnèrent alors la Marseillaise. Oui, je ressentis dans tout mon être, le climat INSURRECTIONNEL qui régna pendant le discours de la première ministre en ce haut lieu emblématique...


CLIMAT QUE JE RECONNAISSAIS PARFAITEMENT

POUR L’AVOIR RESSENTI INTENSEMENT DURANT LA REVOLUTION FRANCAISE.


En France, depuis 2018, ces énergies flottent dans l’air, date où les gilets jaunes commencèrent à manifester dans les rues leur ras le bol que le gouvernement Macron a largement sous-estimé, hélas ! Depuis, la colère gronde. Elle n’a fait qu’enfler jusqu’à devenir bientôt incontrôlable...

Que les gens vont pleurer...

Le 12 mars dernier, je souhaitais aller prier à la chapelle de la Médaille Miraculeuse, Rue du Bac à Paris, lieu dans lequel la Vierge-Marie apparut à trois reprises à sœur Catherine Labouré en 1830. Il est vrai, que j’affectionne tout particulièrement ce lieu, car c’est dans cette chapelle, qu’en mai 1984, douze grands Saints de Tradition catholique m’apparurent tandis qu’au même instant, j’eus mes premières visions.

Une nouvelle étape dans ma vie : je devenais Canal Divin au Service de Dieu, de la Source, au Service des Etres de Lumière de toutes les Traditions Spirituelles.

Tandis que je m’y rendais, je fus soudain comme écrasée par une immense souffrance qui fut déposée dans mon chakra cardiaque. J’entendis alors : « Que les gens vont pleurer ». Il me fallut deux bonnes heures pour évacuer cette souffrance en priant silencieusement.


Le 11 mars, par sms, j’informais ma fille : « Tout à l’heure, je viens d’avoir une vision. J’ai vu que le 12 mars - jour où le texte quitta l’Assemblée Nationale pour être étudié au Sénat - serait une date importante dans l’évolution de la Réforme des retraites.

Le 12 mars, un aspect astrologique synonyme de tension extrême va contribuer à amplifier la colère et accélérer les mouvements sociaux. Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. J’ai vu qu’en avril, nous allions aller de plus en plus vers une guerre civile. »

Je ressentis alors à l’avance, là encore, l’immense chagrin que des millions de personnes allaient éprouver. Le 16 mars dernier, je vis qu’en mai, la France serait bloquée...


Nous sommes des milliers à avoir vécu durant la Révolution Française

Nous qui avons connu cette époque tragique qui allait marquer un tournant dans l'Histoire, avons gardé dans un coin de notre mémoire, des bribes, des souvenirs vivaces de certaines de nos vies passées, en l’occurrence, celle de la Révolution Française. De fait, plus nous y aurons vécu des situations importantes sur le plan individuel et collectif, plus le moment venu, nos mémoires se réveilleront en fonction des circonstances et des rencontres que nous serons amenés à faire.

Pour certains d’entre nous, nous avons été guillotinés et notre âme a choisi de revenir dans ce même contexte difficile, pour cette fois encore contribuer à mener à bien ce beau projet de société qui vise à la LIBERTE, l’EGALITE, la FRATERNITE de tous.

Le contexte astrologique étant totalement différent de celui de 1789 où la planète Pluton séjournait déjà dans le signe du Verseau, cette fois-ci, la planète Pluton qui entre dans le signe du Verseau le 23 mars 2023 pour vingt ans va contribuer à manifester, enfin, le monde de Paix que nous sommes nombreux à désirer ardemment.


Quelques hommes et femmes politiques ont gardé une mémoire vivace de leur vie durant la Terreur

Lorsque certains hommes politiques emploient des termes tels que assemblée constituante et autres, il ne s’agit pas de simples expressions. Ces mots avec le sens qu’ils sous-tendent ont laissé une forte empreinte dans leur mémoire. Parmi eux, il m’a été révélé qu’Olivier Besancenot, homme politique et Louis Boyard, député avaient vécu en 1789.

A plusieurs reprises également, il m’a été permis de voir que Jean-Luc Mélenchon avait joué un rôle prépondérant durant cette période noire. Il me fut révélé à plusieurs reprises qu’il fut Louis Antoine de Saint Just.

Je suis convaincue qu’il a gardé dans ses mémoires cellulaires et dans son âme de nombreux souvenirs de cette incarnation passée. Il en est totalement imprégné. Durant son sommeil, son âme se reconnecte à cette vie d’alors qui est le socle de son incarnation présente. Il m’est également permis de voir que durant son sommeil, ses parents le veillent pour l’aider à parer les mauvais coup.

Jean-Luc Mélenchon a repris en l’état cette incarnation, car pour son âme et dans son âme, il n’y a pas d’interruption.

Il m’a été également montré que le grand Victor Hugo qu’il admire tant, l’adombre - infuse en lui ses énergies - lors de certains discours et prises de parole.

En tant que Louis Antoine de Saint-Just, il fut guillotiné à l’âge de vingt-sept ans. Elu à vingt-cinq ans, député à la Convention, « Le 3 mars 1794, il monte à la tribune de l’Assemblée et propose au nom du Comité de Salut Public un décret en vue de recenser les indigents et de leur attribuer les biens enlevés aux contre-révolutionnaires ». [...] Il lance aux députés de la Convention : « [...] « Que l’Europe apprenne que vous ne voulez plus ni un malheureux ni un oppresseur sur le territoire français ; que cet exemple fructifie sur la Terre ; qu’il y propage l’amour des vertus et le bonheur ! Le bonheur est une idée neuve en Europe ». (www.herodote.net Le Média de l’Histoire).


Pendant la Révolution Française, j’ai connu la Terreur

Dans mon premier ouvrage Les Clés du Paradis, paru en autoédition en 2005, je relate une de mes incarnations dans la section Elles sont dans un coin de notre mémoire aux pp. 182-184.


« En 1984, je revécus pendant quelques instants une scène d’une de mes incarnations passées. À cette époque, je vivais seule avec mon fils et, comme j’avais peur de l’obscurité, je laissais la lumière des toilettes allumée toutes les nuits. Une nuit, je fus réveillée en sursaut. Sans avoir ouvert les yeux, j’avais ressenti que mon appartement était plongé dans le noir. Je fus alors envahie par une angoisse extrême, angoisse qui, en s’imposant à moi, me fit faire un bond dans le temps…

Je me vis dans un cachot, assise sur une paillasse. L’obscurité y était totale. Je devais avoir vingt-huit ans. J’étais mince et je mesurais environ un mètre soixante-dix. Mes cheveux étaient noirs, raides et longs. Ma peau était très blanche. Je portais une longue robe noire. Tandis que je revivais cette incarnation, je ressentis une terreur si grande que je SUPPLIAI Dieu de m’aider. La régression s’arrêta net !

Environ douze ans plus tard, Dieu permit que je revive à plusieurs reprises – avec plus de détails – ce douloureux passé. Chaque fois, je me revoyais dans mon cachot qui faisait environ douze mètres carrés. J’y vivais seule dans l’obscurité. J’étais toujours vêtue d’une robe noire. J’étais assise sur ma paillasse, les jambes repliées sous ma robe, mes bras entourant les genoux. Je me tenais de cette façon pour me réchauffer, mais surtout parce que deux ou trois gros rats couraient sur le sol. Je vivais dans la peur ! Je retenais ma respiration et n’osais pas bouger. Je ne faisais aucun bruit pour ne pas attirer leur attention... Je connus la faim. Je connus le froid. Lorsque mon geôlier m’apportait de la nourriture, je me précipitai, je me jetai dessus, tel un animal.

Cela se passait pendant la Révolution Française. J’étais parmi ces femmes courageuses, une des porte-paroles qui avaient défilé dans les rues de Paris pour manifester. Je fus arrêtée et emprisonnée.

Je passai de longs mois en prison : deux très longues années. J’étais très en colère, notamment contre mon geôlier qui ne fit jamais rien pour adoucir ma détention. J’étais emplie de désespoir. En ce temps-là, je proférais de nombreux jurons, tant j’étais en colère aussi contre Dieu.

Ultérieurement, je revécus d’autres scènes traumatisantes : celle où mon geôlier me viola a plusieurs reprises. Tout en me débattant, je le griffai alors jusqu’au sang. Agé d’une cinquantaine d’années, il était primaire, répugnant. Avant de me donner ma gamelle, il crachait dedans, puis la donnait aux rats...

Vint le jour où l’on me sortit de mon cachot pour m’emmener à l’échafaud. Ce jour-là, j’étais vêtue d’une longue robe couleur écrue très échancrée. Avant d’être guillotinée, je me débattis énormément. Je souffris beaucoup lors de la décapitation. Je vis beaucoup de sang couler, notamment sur mon épaule droite.

Il y a quelques années, une nuit, je revécus cette décapitation : je souffris le martyre… J’eus l’impression que, tandis que mes vertèbres se broyaient, elles rentraient dans ma gorge. C’était affreux. Vu la souffrance que j’endurai cette nuit-là, je me suis demandée si, le jour de ma décapitation, il n’y avait pas eu un problème avec la guillotine…

Ultérieurement, je me revis sur la charrette qui me conduisait à l’échafaud. Le temps était gris, maussade. Ce devait être en novembre. Je vis que je m’étais débattue tant et plus, que j’avais énormément crié.


Que gardai-je de cette incarnation ?

la peur du noir : j’ai besoin de voir les pièces bien éclairées. J’aime doublement la lumière : la Lumière Divine et la lumière du jour. J’ai gardé aussi de nombreuses colères en moi et de grandes peurs. Pour les évacuer, je pratique certaines respirations prônées dans le Bouddhisme ou dans l’Hindouisme. Pendant des années je dus faire preuve de volonté pour les pratiquer, car j’avais gardé l’habitude de retenir ma respiration.

Ayant souffert de la faim en prison, dans cette vie-ci je me surprends parfois à manger très vite, comme si on allait me voler ma nourriture, comme si on allait me la reprendre... Par réaction à tant de privations, je suis encore très gourmande ! Ayant souffert du froid, j’ai eu pendant des années l’impression d’avoir froid dans le dos jusque dans la moelle des os, alors que la température ambiante dépassait 20 degrés.

J’ai gardé aussi le désir de défendre et de protéger les droits des minorités, des femmes en particulier.

Si Dieu ne m’avait pas confié ma présente Mission, je me serais totalement investie dans une action de Défense de leurs droits.

Sur le plan physique, j’ai gardé des séquelles dans la nuque qui me font encore souffrir, ainsi qu’une voix enrouée. À la lumière de cette incarnation, je compris pourquoi lorsque, enfant, j’avais vu dans mon livre d’histoire une représentation, dans le chapitre sur la Révolution Française, l’image d’une jeune femme vêtue d’une robe noire, brandissant un drapeau, entraînant à sa suite une foule d’hommes et de femmes, cette image s’était gravée dans mon esprit tant elle m’avait impressionnée. Cette gravure en noir et blanc représentait le tableau du peintre Eugène Delacroix


Vous êtes marqués à 80/90 % par vos vies antérieures

Tel est l’Enseignement des authentiques Maîtres Spirituels. Il en est de même pour chacun de nous. La raison en est la suivante :


NOTRE AME A ENREGISTRE CERTAINES INCARNATIONS QUI JOUERONT UN ROLE ACTIF.


De fait, TOUS, nous avons vécu d’innombrables incarnations. Et cela, que nous en soyons humainement conscients ou non. Ainsi, toutes les rencontres que nous faisons, tous les choix pour lesquels nous optons sont la conséquence de nos expériences heureuses ou malheureuses.

Je précise que nos traits de caractère, notre personnalité ne sont pas subordonnés totalement à notre patrimoine génétique. Ils sont la RESULTANTE des différentes personnalités que nous avons endossées lors de certaines incarnations passées.

Par contre, avant de nous incarner, TOUS, en tant qu’âme, nous avons choisi nos parents. Dans certains cas, nous avons pu choisir des parents avec lesquels il n’y aura pas de connexions véritables. Nous pourrons alors nous sentir étrangers au sein de notre propre foyer. A l’opposé, nous pourrons choisir des parents avec lesquels il y aura des affinités de caractère avec le nôtre. Ainsi la relation sera facilitée, aimante et sécurisante.


Je reconnais que certains choix d’âmes sont difficilement compréhensible à partir du mental, car :


LE CHOIX DE CHAQUE AME VISE A EXPERIMENTER DAVANTAGE LA MATIERE.


C’est ainsi qu’au cours de certaines vies terrestres, beaucoup s’enfoncent dans la matière, quand d’autres s’en affranchissent progressivement. C’est ainsi que l’âme apprend au fil de ses pérégrinations, de ses multiples vies, eu égard au libre arbitre que Dieu en tant que Créateur lui a accordé.


A CHACUN DE NOUS DE FAIRE LE MEILLEUR USAGE POSSIBLE DE NOTRE LIBRE ARBITRE

POUR PORTER DE BEAUX FRUITS.


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