• Séraphina Husset

Après la mort, une nouvelle vie

#AuDela, #Désincarné #Mediumnite, #CheminIniatique

« Beaucoup d’humains en réalisant que la mort est le début d’une nouvelle vie, et non la fin d’une vie, pourraient continuer de dialoguer mentalement et dans leur cœur avec leurs chers disparus qui en seraient si heureux et réconfortés. »


En cette période de tribulations où, mondialement, nous sommes confrontés à la mort, il me tient à cœur de vous parler de nouveau de la mort à travers ces témoignages tous aussi émouvants les uns que les autres.

Ces témoignages sont des cadeaux encourageants, apaisants que je suis heureuse de partager avec vous, et particulièrement avec ceux et celles qui ont perdu un être cher.

Ma longue nuit de l’âme

Lorsque j'avais seize ans, un drame s'abattit sur notre famille : mon jeune frère Jean-Yves âgé de quatorze ans que j'aimais tant décéda. A la douleur de la séparation, aux sentiments d’incompréhension, d’injustice et de révolte contre Dieu que j’éprouvais durant des années s'ajouta une grande solitude morale, car dans ma famille nous n’évoquions jamais le départ de Jean-Yves ce dont je souffrais énormément. D’une certaine façon, ma famille se comportait comme si Jean-Yves n’avait pas existé... On ne parlait plus jamais de lui à la maison. Nous étions emmurés dans notre silence, dans notre chagrin, dans notre désarroi. Nous cohabitions. Au fil des mois, le manque de mon petit frère devint immense. J’étais inconsolable... J’étais perdue... L'envie de me suicider me taraudait...


Il y eut un avant et un après. Dès lors, je vécus amputée d’une partie de moi-même. J’étais comme un oiseau qui ne pouvait plus prendre son envol. Intérieurement, j’étais fracassée. Oui, ce fut la plus grande tragédie de mon existence. Durant des années, submergée par le chagrin, je vécus la mort dans l’âme.

ll y a une dizaine d'années, j’eus une vision comme un flash-back sur son décès : je vis que le jour de l’enterrement, je m’étais allongée dans le cercueil près de mon petit frère : mon double spirituel était avec lui. Une partie de moi ne l’avait jamais quitté.

La seconde vision me montra la réalité de l’expression avoir le cœur brisé. Je vis mon chakra du cœur couleur marron foncé devant ma poitrine tandis qu’il volait en éclat, et qu'il se brisait en mille morceaux...


La médiumnité : un pont vers l’au-delà

Des années durant je vécus avec cette souffrance. En 1973, une amie m’emmena dans une conférence où des médiums livraient des messages bienveillants aux personnes présentes. Ce jour-là, sept ans après s’être désincarné, Jean-Yves en profita pour me délivrer un message. Je pleurais de joie et de tristesse à la fois, tant mon émotion était grande. Il me disait qu’il VIVAIT et qu’il continuait de nous aimer, ma mère, mon père, mes frère et sœurs et moi. Je ressortis bouleversée. Ce fut mon premier contact avec l’au-delà. Je ne réalisais pas qu'une Porte venait de s’ouvrir...

L’Eglise et ses mensonges

Etant issue d'une famille catholique pratiquante, je n’avais pas remis en cause les affirmations des religieux relatives à la mort. Depuis des siècles et des siècles, ils nous affirment que les «morts se sont endormis dans la mort et qu’ils ressusciteront le dernier jour, le jour du jugement dernier ! » A partir du moment où Jean-Yves entra en communication avec moi et ultérieurement, des membres décédés de ma famille, l’Eglise perdit toute crédibilité à mes yeux. Je ne pouvais plus lui faire confiance !

Son mensonge avait été, et est toujours, à l’origine de trop de souffrances chez les humains comme chez les désincarnés.

Je compris que je devais cheminer seule, ne pouvant en aucun cas faire confiance à des religieux assujettis à un ordre, à des règles, à des lois non divines mais humaines pour asseoir leur pouvoir temporel !


JEAN-YVES SERAIT MON GUIDE ET IL ME CONDUIRAIT VERS DIEU A TOUT JAMAIS...

Nos défunts continuent de nous aimer

L’âme étant immortelle, aussitôt après s’être libérée, échappée de son véhicule corporel, elle s’envole vers sa nouvelle destination, vers sa nouvelle demeure... Il faut savoir que lorsque nous traversons le miroir de la mort, ce que nous avons TOUS fait des centaines et des centaines de fois au cours de nos incarnations, nous le faisons avec nos corps émotionnel, mental et avec notre structure énergétique qui inclut nos différents chakras, dont le huitième chakra, le chakra de l'âme. Cela signifie en clair que tout comme sur Terre, les désincarnés continuent d’éprouver les mêmes sentiments et émotions que lorsqu’ils étaient vivants.

Je précise qu'étant libérés de leur enveloppe charnelle, leurs sentiments et émotions sont démultipliés. De ce fait, tout comme nous, certains éprouvent la grande douleur de la séparation.

Quand ils arrivent de l’autre côté, ayant été arrachés à leurs biens-aimés, eux aussi pleurent énormément. Parfois, ils sont inconsolables pour un temps... Leurs bien-aimés leur manquent tant... Eux aussi doivent apprendre à vivre sans leurs êtres chers qui ne les voyant plus, ne les sentant plus, les considèrent comme inexistants, comme morts à tout jamais.

Durant cette étape d’adaptation et de découverte de leur nouvelle vie, ils sont accompagnés, entourés, choyés, enseignés par des Êtres d’une dimension supérieure qui leur apprennent à démarrer leur nouvelle vie.

Tous continuent de vivre dans une autre réalité, dans une autre temporalité.

Lorsque j'anime l'atelier Les Morts continuent d'exister où je canalise des messages des défunts proches des participants, les désincarnés insistent sur la nécessité de poursuivre des cœur-à-cœur avec eux, sur l'importance de continuer de les aimer, de continuer de leur parler en pensée.


L’ultime passage

Dans l’infolettre Avertissement de Grâce Kelly, Je précisais que tous les désincarnés sans exception aucune, au moment même où ils se libèrent de leurs enveloppe charnelle se retrouvent dans la sphère qui correspond à leur propre taux vibratoire. Il existe d’innombrables sphères énergétiques. Dans cette infolettre, j’apportais des témoignages qui pouvaient impressionner.

Aujourd’hui, voici d'autres témoignages tout aussi authentiques qui, dans leur simplicité, nous font découvrir le quotidien de certains désincarnés. C’est ainsi que sans le rechercher aucunement, je fus témoin à plusieurs reprises de l’arrivée dans l’au-delà de certaines personnalités ainsi que de celle de mes proches. Je vous invite à en découvrir quelques unes


- A l’annonce du décès de Johnny Hallyday, j’eus aussitôt une vision. Je le vis dans son corps énergétique qui avait strictement la même apparence que son corps physique. Il se tenait debout face à la mer d’un bleu soutenu. Autour de lui, je voyais des rayons du soleil d'un ton argenté-parme qui l'entouraient. Puis, contemplant l'océan avec joie et une forte émotion il s'étonna : « Je m’attendais à autre chose. » Il était heureux, en paix, détendu...

Sur le moment, je ne compris pas la raison de cette vision. Ce n’est que le lendemain que j’en eus l’explication. Johnny avait lui-même choisi sa dernière demeure : le petit cimetière qui surplombe la mer à St Barthélémy aux Antilles. Une autre fois, je l’entendis prononcer cette phrase : « Le bruit, les honneurs les voyages, les acclamations me manquent. » Il ajouta à propos de son épouse : « Laeti me manque. » Il me fut révélé qu’ils étaient des âmes sœurs et qu'il allait évoluer spirituellement très rapidement.


- Lorsque récemment l’actrice Anémone quitta son corps, je l’entendis penser : « C’est tout, la mort ce n’est que cela ? ». Morne, elle répéta cette phrase à plusieurs reprises. Elle était un peu déçue, dépitée s'attendant à quelque chose de palpitant, de grandiose.

Elle me fit ressentir que c’est comme si elle était passée d’une pièce à une autre et qu’il ne fallait pas en faire toute une histoire...

Elle continuait sa nouvelle vie dans le même état d'esprit dans lequel elle se trouvait les années qui précédèrent son décès. Et cela, jusqu'à ce qu'elle lève son regard et réalise les nombreux atouts que comportent ce nouveau champ d'expérimentations.


- Lorsqu’une de mes tantes pratiquante, dont deux de ses fils étaient prêtres, arriva dans l’au-delà, quelle ne fut pas sa surprise de retrouver son époux décédé avant elle, mon petit frère Jean-Yves et d’autres proches plus vivants que jamais. Elle poussait des cris de joie, allant de surprise en surprise, tandis qu’elle revoyait sa mère, des cousins et des cousines... Elle me dit à propos des religieux : « C’est honteux ! On nous a menti. Ma petite fille, je ne voulais pas te croire lorsque tu parlais de l’au-delà. Je vais réparer maintenant. »


- Une autre tante qui avait son franc-parler exprima le fond de sa pensée : « On nous a raconté des conneries ! » Je la sentais en colère contre les hommes d’Eglise...


- En 1985, je fus témoin de l’arrivée de mon père dans l’au-delà. Ce fut une scène très touchante qui se grava dans mon cœur. Il se tenait debout dans une verte prairie. Puis, je vis une trentaine de désincarnés hommes et femmes formant un cercle d’environ vingt mètres de diamètre. Ils se trouvaient à équidistance les uns des autres. Mon père se tenait au milieu de ce cercle. Puis soudain, simultanément, en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, ils accueillirent mon père d’une façon que nous n’imaginons pas. Pour lui souhaiter la bienvenue, tous firent partir de leur chakra cardiaque l’énergie Bienvenue tandis qu'ils déclinaient leur identité. L’atmosphère était emplie de Paix, de Joie. Parmi ces désincarnés, se trouvaient des proches de mon père mais également d’autres personnes dont il fit connaissance ce jour-là.

Ils vivent... Ils apprennent... Ils s’activent !

Non, les désincarnés ne se sont pas endormis dans la mort ! Vous ne pouvez imaginez à quel point ceux qui le veulent utilisent leurs nouvelles conditions de vie pour continuer de s’améliorer, de progresser.

Après s’être habitués à leur nouvel état, des Instructeurs les invitent à optimiser au maximum le temps qui leur est imparti dans la sphère où ils se trouvent. Pour faire simple, deux cas de figure se présentent : certains désincarnés décident d’approfondir des connaissances et un savoir qu’ils avaient sur Terre, quand d’autres décident de démarrer une nouvelle activité en retournant à l’école, si besoin est, pour y être formés. Ils sont très bien organisés.


Là encore, pour illustrer mon propos, voici quelques témoignages que j'avais regroupés dans un texte rédigé en 2008 L'au-delà... une énigme pour les vivants :


- Lorsque j'étais enfant, mon père naviguait au long cours. Il y a quelques années, il me révéla que dans l'au-delà, son travail consistait, lors de tragédies maritimes, à inspirer les hommes qui effectuaient des recherches à atteindre le plus vite possible les lieux des naufrages. Avec d’autres marins désincarnés, il se rend aussi auprès des familles qui ont perdu un être cher pour les consoler.


- Ma mère quant à elle, avant son mariage, fut préceptrice dans deux familles et elle me disait combien elle aimait ses chers élèves. En parallèle, elle avait une très jolie voix et aimait beaucoup l'opérette.

Il y a quelques années j'eus une vision d'elle dans l'au-delà. Je la vis diriger une chorale composée de jeunes vêtus d'un uniforme bleu marine, ils avaient l'âge que mon petit frère Jean-Yves avait quand il se désincarna. Ma mère avec sa baguette donna le la et tous entonnèrent la chanson le petit renne au nez rouge qu'elle nous chantait quand nous étions enfants. Mon émotion était à son comble, car il m'arrivait de chanter ce chant en son souvenir. C'était sa façon à elle de me remercier... Ainsi, ma mère dans l'au-delà avait combiné ses deux passions.


- Dans les années quatre vingt dix, je vis dans l'au-delà Pierre, mon beau-père que je n'avais pas connu de son vivant. En dehors de son travail, il avait une passion : l'ébénisterie. Habitant Paris, il aimait aller dans les musées pour y admirer les meubles anciens. Au fil des années, il réalisa pour lui-même et ses enfants des meubles raffinés dont certains de style Louis XV n'avaient rien à envier à ceux des professionnels. Pierre était méticuleux, adroit, patient. Il utilisait les techniques anciennes avec savoir-faire.

La scène que je fus autorisée à voir me toucha beaucoup. Comme si j’étais à bord d'un avion, je planais au-dessus de lui qui était entouré d’une vingtaine de jeunes hommes désincarnés. Je les vis debout tout autour d’une grande table sur laquelle était posée une grande maquette en bois représentant un édifice qui me fit penser à une cathédrale. Tous regardaient attentivement cet édifice. De ce petit groupe se dégageait une joie, une paix, une harmonie, une complicité : ils étaient heureux de travailler ensemble. Pierre était leur instructeur, il leur apprenait à travailler le bois. Il leur enseignait toutes les possibilités de ce noble matériau, leur expliquant avec une grande simplicité comment s’y prendre. Je ressentis qu’à aucun moment l’un des participants ne cherchait à se mettre en avant, car dans la sphère où ils se trouvaient, la présence de Dieu rayonnait, de ce fait, il n’y avait pas de place pour l’esprit de compétition. Tous travaillaient avec au cœur le désir du travail bien fait et la volonté de mener à bien cette tâche collective qui leur était confiée. En ce qui concerne Pierre, il me fut dit que lorsqu’il se réincarnerait, il choisirait la profession de critique d’art.

Ces jeunes hommes, tout en se perfectionnant dans certaines techniques, manifestaient un état d’esprit qu’ils adopteraient lorsqu’ils se réincarneraient : la Solidarité, la Conscience professionnelle, l’Amour du travail bien fait, le Respect des autres.

- En 1985 j’assistais à un concours de piano à Paris. Tandis que le jury délibérait, je vis au-dessus de l’assemblée des entités qui étaient invisiblement présentes. Parmi elles, se trouvaient les compositeurs Chopin, Rossini, Verdi ainsi que l’écrivain George Sand qui m'informa : « Mon activité consiste en la préservation des Arts et des Lettres. »


- Je vis également à plusieurs reprises le célèbre aviateur Jean Mermoz travailler en équipe sur des projets aéronautiques encore inconnus sur Terre. Dans le livre Révélations de Mère Nature, je relate : « Les avions, eux aussi, seront amenés à disparaître, mais seront toutefois remplacés par des engins volants utilisant l’énergie solaire. Légers et silencieux, ces véhicules s’apparenteront à ce que vous appelez les soucoupes volantes… Ils permettront à certains d’effectuer d’autres déplacements. Ils vous feront penser à votre Merkaba : votre corps de Lumière. Ils seront conçus à partir d’un matériau translucide qui n’existe pas encore sur Terre. Ils seront utilisés dans des buts bien précis. »

« Cherchez et vous trouverez »

Ces témoignages livrés avec simplicité sont une porte sur un monde que trop d’humains encore n’ont pas envie d’ouvrir. Et pourtant, s’ils le faisaient, des souffrances seraient évitées de part et d’autres sur Terre et dans l'au-delà. Car, tout simplement :

beaucoup d’humains en réalisant que la mort est le début d’une nouvelle vie, et non la fin d’une vie, pourraient continuer de dialoguer mentalement et dans leur cœur avec leurs chers disparus qui en seraient si heureux et réconfortés.

Il est un fait que de nombreux humains pensant que leurs bien-aimés sont « morts » tirent un trait sur leur relation et tournent la page, certainement dans le but d'aller de l'avant sans trop souffrir... Il se privent et privent l'être cher d'une relation qui s'intensifierait à être nourrie d'amour.


De nombreux ouvrages et des bons films sont consacrés à l'au-delà. Cependant, d'après l'adage, un mensonge répété mille fois devient une vérité, il est encore très difficile d’aller contre les idées reçues véhiculées puissamment par un dogmatisme religieux depuis quasiment deux millénaires. C'est la raison pour laquelle :

il faut exercer son discernement et ne pas nourrir son esprit à une seule source faillible, car doctrinale. Il est nécessaire de l'abreuver à d'autres sources authentiques qui apportent Réconfort, Joie et Espoir.

Chico Xavier, grand médium brésilien

Francisco Candido Xavier désincarné en 2002, plus connu sous le nom de Chico Xavier, fut le plus célèbre médium brésilien du XXème siècle. Il a son actif plus de quatre cents livres rédigés en écriture inspirée. Sa mission était d'être un pont entre les désincarnés et les humains... Il a montré à des millions de parents qu'il existe un sentiment plus fort que la perte d'un être cher :

LA CERTITUDE QUE LEURS BIEN-AIMES SONT TOUJOURS VIVANTS.

Grâce à lui, des millions de personnes ont abordé la mort d'un proche dans une perspective spirituelle, évolutive et karmique.

Je vous recommande vivement le film Et la vie continue tiré d'un de ses livres ainsi que le film Les mères de Chico.


Je dois à mon petit frère Jean-Yves ce que je suis devenue

Il arrive plus souvent qu’on ne le croit que le décès d’un être cher contribue, le moment venu, à une véritable renaissance selon le niveau de conscience de chacun.

En effet, au travers de la souffrance et grâce à la souffrance, l’âme se transcende, se transfigure. C’est pour elle l’occasion de se retrouver, de se reconnecter à son Essence Divine et d’entamer le Chemin qui la ramène vers la Maison du Père, son Royaume intérieur.

En ce qui me concerne, Jean-Yves fut à l’origine de mon long cheminement spirituel. C’est lui, qui avec Amour et Patience m’ouvrit les Portes du Ciel. Il fut mon premier Guide intérieur et à partir des années 1980, des Etres de Lumière appartenant aux Grandes Hiérarchies Célestes commencèrent à me livrer un Enseignement afin qu’à mon tour, je puisse le divulguer à travers mes livres et les différents ateliers que j’anime avec bonheur.

Oui, certains de nos chers disparus nous font l’immense Cadeau en nous quittant de nous faire grandir, évoluer, de faire briller notre âme toujours plus. Mais un certain temps est nécessaire pour le comprendre, pour le réaliser...

Dans mon premier livre Les Clés du Paradis, je rendais cet hommage à Jean-Yves :

"Jean-Yves, tu m’as tant manqué que j’ai voulu te retrouver,

et comment mieux te retrouver que te retrouver en Dieu,

toi qui avais choisi de Lui consacrer toute ta vie ? "


Mon Chemin initiatique

Pour terminer cette infolettre, je vous invite à prendre connaissance d'un message qu'un Etre de Lumière me livra le 4 octobre 1984, fête de saint François d’Assise :


« À sa mort, tu as souffert :

Trop grand était "Son" Mystère.

Plus maintenant ne désespères

Tu peux visiter leurs sphères.

Lui aussi il a pleuré

De, tous, vous avoir quittés.

Pour Lui [le Christ], il s’est immolé

Son destin est achevé.

Tu as connu le désespoir,

Et tu voyais tout en noir.

Tu avais perdu la foi :

Tu as douté bien des fois.

Près de toi il se tenait,

À ton oreille, il chuchotait.

Tu ne pouvais l'écouter :

Le contact était coupé...

Tu as pensé à te supprimer :

Nous t'en avons empêchée.

Il te fallait progresser

Pour, un jour, nous retrouver.

Constamment il te veillait,

Dans ton sommeil, te visitait.

Très fort, lui, il te manquait :

Énormément tu souffrais.

Oui, tu as porté ta croix,

Mais tu as trouvé la foi !

Ton chemin fut difficile,

Mais rien ne fut inutile.

Et puis, tout a basculé :

Ton regard tu as levé.

Tu ne nous as plus quittés :

De toi, tu étais sauvée.

Nous avons prié pour toi,

Nous t’avons dit "accroche-toi” :

Tu as entendu nos paroles,

Souviens-toi de Sa parabole [l'enfant prodigue].

Il rayonne de Sa lumière :

Il a percé Son Mystère.

Plus jamais ne reviendra :

Béatifié, il le sera.»



Infolettre diffusée le 2 mai 2019.



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