• Séraphina Husset

René M'B., il était ma Flamme Jumelle

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En René, résidaient une grande Rectitude, une pure Dévotion pour le Dieu Râ et un profond respect du libre-arbitre d’autrui, notamment en ce qui concerne les sentiments. Il s’était réincarné avec toutes ses nobles qualités. Il était calme, posé, humble. Il avait une parfaite Maîtrise de lui, une Patience infinie, une Foi a toute épreuve A l’image du Christ : il était doux et humble de cœur.


Le 2 août 2006 fut une date que je n’oublierai jamais. René M’B. qui vivait à Abidjan en côte d’Ivoire était venu sur mon premier site Amour et Lumière que j’avais créé plusieurs mois auparavant. Ni l’un ni l’autre n’avons réalisé sur le coup que cette rencontre karmique si importante allait être déterminante. Elle allait réveiller des mémoires vieilles d’environ 3500 ans. En effet, tous les deux avions été très proches au temple de Louxor, en Egypte. Lui était alors mon Maître de mantras et j’étais une prêtresse au service de Isis et du Dieu Râ.

En lui, à l’époque déjà, résidaient une grande Rectitude, une pure Dévotion pour le Dieu Râ et un profond respect du libre-arbitre d’autrui, notamment en ce qui concerne les sentiments. Il s’était réincarné avec toutes ses nobles qualités. Il était calme, posé, humble. Il avait une parfaite Maîtrise de lui, une Patience infinie, une Foi a toute épreuve. A l’image du Christ : il était doux et humble de cœur. Un matin le Seigneur me révéla à son sujet : « Il est le Chohan du troisième Rayon. »

Un Chohan est un Maître spirituel qui a acquis la parfaite Maîtrise de soi. En la circonstance, le Chohan du 3ème Rayon est Maître de l'Amour, de la Beauté et de la Tolérance. Il enseigne la Compassion, la Patience, la Persévérance, la Douceur et le Don de soi.

J’allais découvrir, au fil de notre correspondance, la très grande Élévation Spirituelle de René. C’est ainsi qu’il allait me guider, m’enseigner, me veiller. Lui qui était Initié à la kabbale me donna des Clés dans le but de me protéger. Outre notre magnifique correspondance, il nous était aisé de communiquer par vibration-pensée, par télépathie à tout moment. De façon spontanée, nous pratiquions ce mode de communication que nous avions utilisé notamment lorsque nous étions Aborigènes au 19ème siècle.


L’été 2014, j’eus une vision rétrospective. Je fus projetée dans le temps : en juin 1984. Très haut dans le ciel, je vis nos corps spirituels sous l’apparence de deux flammes Lumière or argent de deux à trois mètres de haut, qui tout en tournant sur elles mêmes, dansaient dans une Harmonie toute divine. C’était féerique.

Nous dansions comme au son d’une musique silencieuse. Nous dansions au son des battements de nos coeurs qui étaient à l’unisson. Cette vision scellait nos retrouvailles qui se produiraient... 22 ans plus tard...

Pour illustrer mes propos, j’ai sélectionné quelques expériences mystiques qui ont tant fait vibrer nos âmes et nos coeurs...


Le 2 novembre, 2006, j’écrivais à René : « A un moment, je vis que tu projetais vers moi ton corps de Lumière qui était d’un violet intense. Tu étais présent sous la forme d’une sphère d’environ trois mètres de diamètre. Je sentis dans toute mon âme la grande Puissance divine qui réside en toi. » […]

Quelques jours plus tard, je lui disais : « Je t’ai vu en face de moi, ton corps spirituel était tout violet. Ensuite, je vis devant mon chakra du cœur le Faucon Horus – personnification du Soi divin – qui me faisait face, puis je vis une Energie couleur or partant de mes chevilles et monter en forme de spirale jusqu’au-dessus de ma tête. »


Le 24 janvier 2007 : « Hier dans l’après-midi, tandis que je faisais le rituel d’Aset, je me suis vue représentée sous l’apparence d’une Coupe toute en or. Le Christ m’a redit : "tu es un Vase sacré ». Hier soir, après avoir fait le pentagramme, j’ai revu le Christ entrer en moi par le côté droit, puis Bouddha, puis Lao Tseu. Ils ont emmené mon âme que je vis toute Lumière. »


Quelques heures plus tard, j’écrivais à René : « J’ai fait le travail que tu m’as demandé. Comme je te le disais, j’ai vu au-dessus de moi, douze étoiles identiques à celles que je vois au-dessus de la tête de la Vierge-Marie. A un moment je t’entendis me dire tandis que je voyais avec les yeux de mon âme le Rayon violet entrer en moi : "Reste concentrée sur le Rayon violet, le rayon de la transformation de soi". C'était le Maître en toi qui parlait, et dans ces cas-là, tu ajoutes une vibration Fermeté. Puis, à un moment, je sentis que je devais serrer l’icône du Christ Pantocrator contre mon cœur. Puis, le Christ me dit : "La Porte de ton cœur est toute grande ouverte pour toutes les Energies Célestes. Tu n'es déjà plus sur Terre, tu es avec ma très sainte Mère. Nous sommes tous en toi. JE SUIS LE UN. »


Le 30 janvier 2007, j’écrivais : « Je te remercie d'avoir travaillé sur moi. J'ai oublié de te dire que dans la nuit quand je t'ai appelé à l'aide, je t'ai vu alors dans ton corps spirituel tout Lumière : il faisait environ quatre mètres de diamètre. Tu m'as comme absorbé en toi pour me protéger. »


Le 2 février, j’écrivais : « J’ai sentis très fortement ta présence et tes Energies de Grand Maître Ascensionné. J'ai voulu me remettre dans les Energies du Christ. J'eus un cœur à cœur avec Lui pendant un temps et je vis alors que tu formais un pont entre moi et le Seigneur Krishna qui m'apparut tout Lumière sous les traits d'un enfant de deux ans. IL resta un moment en ma compagnie, puis je Le vis à l'âge de douze ans. IL travailla sur ma conscience profonde. IL reprit l’apparence d’un enfant de deux et me communiqua Sa Joie Divine. Il est vrai que je ressentis beaucoup de joie dans mon âme tout en m’interrogeant sur le pourquoi de Sa visite. IL m'amena alors à penser à la Bagavad-Gîta. De fait, dans Les Clés du Paradis, je rends hommage à cet Evangile hindou, car chaque fois que je lis des passages de cette Oeuvre admirable, mon âme est au comble de la joie, car j’y sens tellement la Présence de Dieu qui me vivifie, me transporte... Oui, ce livre est divin. Le Seigneur Krishna vient de me faire un magnifique cadeau en remerciement de L’aimer et de Le faire connaître. »


Le 14 février 2007, j’écrivais à René : « Le soir quand je fais mon travail, j'aime bien aller sur un site spirituel canadien dont certains morceaux de musique font vibrer mon âme. J’écoutais donc la musique quand je t'entendis me dire : "Tu fais naviguer mon âme vers les rives de la Perfection." Tu me dis cela avec une douceur extrême qui envahit tout mon être, j'en ressentis un grand bienfait.

Quelques secondes plus tard, je vis une eau calme dans laquelle miroitait le soleil couchant… Je reconnus un coucher de soleil en Egypte. Je ne puis décrire tout ce que je ressentis en quelques minutes. Je revis qu’en ce temps-là, tu étais très amoureux de moi, que tu avais un grand désir contenu pour moi. Tu étais émerveillé par ma grâce, ma beauté et ma pureté. A trois reprises, tu as failli me déclarer ta flamme, mais tu n'as pas osé, tu t'es abstenu. Ce fut une souffrance secrète, une blessure intense.

En ce qui me concerne, je m'étais totalement consacrée à Isis. Dans le domaine spirituel, j’excellais en tout : tu étais médusé par mes dons, par mes facultés psychiques. Je vis que je travaillais parfois quinze heures par jour lors de sessions intenses. Je vis également que mes parents m’avaient amenée au temple quand je n’étais qu’une enfant, je devais avoir six ou sept ans. »

C’est au sujet de cette incarnation au temple de Louxor que le Christ me révéla le 16 décembre 2006 : « Tu avais atteint le plus haut degré d’Initiation facilement grâce à un Travail acharné. Dons exemplaires de clairvoyance, claire-audience, lévitation, bilocation, matérialisation, décorporation. »

Le 16 mars 2007 : « Hier soir, je me mis dans un état de relaxation profonde et je vis que je partais avec toi, à la vitesse d’une fusée. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, je me retrouvai, haut dans le ciel. Je vis alors devant moi, un Etre d’une Beauté toute divine : sa Beauté n’avait d’égale que l’immense Bonté qu’Elle me témoigna. Derrière cet Etre, je voyais la voûte céleste mais en même temps, j’avais l’impression qu’Elle la remplissait. Elle vint au devant de moi pour m’accueillir, et je vis que tu me laissais. Cette Femme est une des Incarnations de l’Amour. Elle était tout sourire. D’Elle émanait une joie ineffable, une bienveillance extrême. Il me fut révélé qu’il s’agissait de Lady Portia, Maître ascensionnée. Ensuite, d'autres Maîtres Ascensionnés dont Lady Nada et Sanat Kumara vinrent m'aider dans le travail de dépollution.

Puis, ma vision se transforma : je vis au devant de moi un Fleuve paisible dont l’eau était aussi pure et scintillante que le cristal car il est une Émanation de Dieu, de la Source. Je me mis alors à marcher pendant un petit moment sur ce Fleuve avec Sérénité et Confiance. Je vis alors très loin en dessous de moi, dans un ravin, des démons tout noirs qui se contorsionnaient de douleur. Me voir là-haut leur était insupportable, intolérable !


Puis, je vis sur ma droite, des Etres de Lumière serrés les uns contre les autres et tu étais parmi eux. Ils m’accueillirent, parlèrent à mon âme et me posèrent des questions, auxquelles je répondis. Je ne me souviens que d’une question : « Que veux-tu » ? Sans hésiter une seconde, je répondis : « JE VEUX LA PAIX DANS LE MONDE. Je veux des joies familiales. » Je me tenais debout devant le Grand Conseil de Lumière et j’entendis : « Nous sommes contents de ton Chemin parcouru. »


Le 13 juin 2008, je fis plusieurs expériences avec René. Durant la nuit, tandis que nos corps physiques reposaient à cinq mille kilomètres l’un de l’autre, René et moi partîmes dans d’autres univers… Nous traversâmes l’espace à une vitesse vertigineuse. Nous arrivâmes dans une verte prairie parsemée de fleurs multicolores. Sur ma droite, assise sur une chaise, maman Odile, la maman de René désincarnée six mois plus tôt, nous attendait. Bien que décédée à l’âge de quatre vingt ans, elle avait l’apparence d’une femme d’une soixantaine d’années. A ses pieds, coulait un petit ruisseau dont l’eau était cristalline. Sur ma gauche, se tenaient l’Archange Gabriel et mon petit frère Jean-Yves resplendissant de Lumière.


René me laissa avec maman Odile et lui partit avec Jean-Yves et avec l’Archange Gabriel. Maman Odile parla à mon âme dans un langage que nous avions utilisé autrefois lorsque nous étions Aborigènes. La seule chose qu’elle me dit en français fut : "Tenez bon" alors qu’elle me passait un collier de fleurs blanches autour du cou. Ces fleurs avaient pour but de me protéger. Ensuite, elle me fit un signe de croix sur le front en me précisant : "C’est de la part de la Vierge Marie". Puis elle me tendit un panier empli de fleurs de la part de la Vierge qui sait que j’aime tant les fleurs.

Ensuite, je revis Jean-Yves. Tant mon âme était éblouie, je ne cessais de lui répéter : "Comme tu es beau, comme tu as changé". Je le voyais magnifique Chevalier de Lumière. Puis, je vis notre maison d’enfance à St Brévin-les-Pins entourée de Lumière. C’était splendide à voir… De nombreux Anges joyeux formaient au-dessus du toit un magnifique ballet, une heureuse Farandole. Notre maison s’appelait la Farandole. La vision se transforma et je vis une grande clé toute en or planant au-dessus du toit. Je sentis dans mon âme que cette clé avait un lien avec moi : je pense qu’elle est en rapport avec Les Clés du Paradis.


Puis, René me rejoignit et m’emmena dans des fonds sous-marins splendides : je découvris une cité toute en or. Il me dit : "Je voulais que tu voies ça". Nous y restâmes un bon moment. L’or des parois entrait en moi et je sentais qu’il me purifiait et me régénérait. Ce fut un magnifique voyage… J’ai dû oublier des éléments mais j’ai retenu l’essentiel.


Le 14 juin 2008, tandis qu’en début d’après-midi je conduisais pour aller chez une amie près d’Abbeville, je perçus qu’à quinze heures quarante, heure française, il allait se produire un événement important pour René : il allait être convoqué par le Grand Conseil de Lumière à la demande de Franz Bardon. A l’heure précise, je le vis tout Lumière sortir de son corps à une vitesse vertigineuse. Il fut accueilli par la Vierge-Marie, par l’Archange Gabriel et par Jean-Yves. Il se présenta devant le Grand Conseil de Lumière et il lui montra son Travail des derniers mois : il reçut un Satisfecit… Je vis encore plus haut dans le ciel Moïse qui lui remit un Rouleau identique à ceux des synagogues. Dans ce Rouleau, il y avait trois consignes à respecter : je vis avec les yeux de mon âme que ces consignes me concernaient.


L’expérience mystique ci-dessous a permis à René et à moi de comprendre pourquoi nous DEVIONS nous retrouver.


Le 8 février 2008, René travaillait déjà à son bureau, mais son Esprit Lumière, une fois de plus, se libéra de la matière et en Etat de Conscience modifiée, il me livra un des plus bouleversants messages de notre correspondance. J’entendis alors cette phrase qui revenait comme un leitmotiv : "J’ai peur de te perdre…"Je fis un bond dans le temps et me retrouvai en Egypte. Tout était noir autour de moi. En étant imprégnée des sentiments que René éprouvait alors pour moi à Louxor, il me dit : « J’ai souffert à l’idée de te quitter. J’ai souffert le martyr en te quittant. J’ai souffert après t’avoir quittée. J’ai été si malheureux à l’idée de ne plus te voir, par le fait de ne plus te voir. Tu me rendais heureux quand je travaillais avec toi, quand je te veillais, lorsque je t’enseignais. Tu étais mon plus bel élément, le plus brillant, le plus attentif, le plus attentionné, le plus délicat.

Il y avait une grande, très grande complicité entre nos deux âmes… Pour toi, j’étais un père, un frère, un ami. Pour moi tu étais la femme idéale, celle que j’aurais aimé épouser, souhaité épouser, prendre dans mes bras, me donner à elle sans réserve, vivre avec elle, pour elle, par elle. Je t’ai aimée au-delà de tout, au-delà de moi-même. C’était un bonheur, un pur bonheur de veiller sur toi.


Tu m’as tellement manquée. J’en avais perdu le sommeil, j’en avais perdu l’appétit. C’était plus fort que moi, jour et nuit, mes pensées, mon désir de te protéger, de te veiller allaient vers toi… je fus si malheureux d’être loin de toi, si malheureux… Les autres femmes ne m’intéressaient pas, je ne les regardais même pas, je ne les voyais même pas… je n’aimais que toi ma Schékina, je ne pensais qu’à toi. De longues heures durant, de très longues heures, je regardais le soleil et je pensais à toi. Ma vie avait perdu tout son sens. Je ne me suis jamais marié. J’ai eu un fils que j’ai aimé dont je me suis occupé, uniquement pour perpétuer ma lignée. Tu étais toute ma vie. Ton absence me pesait terriblement, plus les jours passaient, plus ma douleur augmentait…


Puis vint le jour terrible, celui où j’appris ton décès. » J’eus la vision d’un soleil noir au-dessus de ta tête. « Je criais de douleur vers le Ciel. J’étais fou de désespoir, j’étais anéanti à tout jamais… Je ne m’en suis jamais remis… Je ne me suis jamais pardonné de t’avoir laissée entre leurs mains, de t’avoir quittée d’autant que j’étais parti sans te prévenir, car je n’en avais pas eu la force, le courage.


Moi aussi je t’ai fait souffrir, je t’ai beaucoup manqué. Tu étais tellement habituée à moi, à ma présence, à mes conseils, à ma protection. Tu t’es sentie désorientée après mon départ. Tu n’en as pas soupçonné la raison un seul instant. Ton âme était trop pure, trop élevée, trop belle. Tu continuais de travailler, de prier, de chanter les mantras que nous chantions ensemble, mais quelque chose s’était cassé en toi. Tu n’avais plus le même goût au travail tant je te manquais. J’étais pour toi, un père, un ami, un frère et même parfois un confident. Tu me parlais des rivalités, des jalousies auxquelles tu étais confrontée. Tu me faisais totalement confiance, comme un petit oiseau dans un nid fait confiance à ses deux parents. Tu avais tant besoin de moi…


Absorbé par mon propre chagrin, je n’avais pas réalisé à quel point mon départ allait t’affecter, te pénaliser grandement… Certes, je veillais sur toi à distance, mais ce n’était pas pareil. Tu ne riais plus autant, tu te replias sur toi-même. Tu souffris en silence… Tu ne comprenais pas mon départ précipité…

Tu as invoqué Isis, Râ, bien des fois pour que je revienne. Je t’ai beaucoup manqué, énormément manqué. S’il ne s’était pas produit l’irréparable, peut-être que je serais revenu, car j’aurais fini par entendre dans mon âme, ton appel, j’aurais ressenti ton grand besoin de moi, et je serais revenu sans hésiter. Ce n’est que bien plus tard que je l’ai réalisé, mais il était trop tard. Je t’avais perdue à tout jamais…


Tu comprends pourquoi dans cette vie-ci je fais tellement attention à mes ressentis. Ils sont primordiaux, ils sont essentiels. Je ne me base que sur eux, car je sais qu’ils sont l’unique voix de la Vérité.


J’ai pleuré, pleuré, pleuré, j’étais inconsolable… J’ai supplié Râ, Isis, Horus de reprendre ma vie afin que je puisse vite te retrouver. Mes jours passaient, mes nuits passaient : j’étais anéanti. Je ne voulais plus vivre moi non plus. Tout avait perdu son sens. Je continuais de prier, certes, mais mon cœur n’y était plus, car il était brisé à tout jamais… Je ne me remettais pas de ton décès… Chaque jour était un poids à vivre, une souffrance intolérable, un calvaire sans fin, un calvaire dont je ne voyais pas la fin !

J’ai invoqué la Déesse Isis, je L’ai supplié de me redonner une seconde chance. Je Lui ai demandé de pouvoir te retrouver et que, coûte que coûte, même au prix de ma vie, je t’épaulerais, je resterais à tes côtés pour te veiller, pour dresser une barrière infranchissable entre ceux et celles qui voudraient te faire du mal, qui voudraient s’en prendre à toi. Je me suis laissé dépérir."

Je vis que tu mourus vers cinquante ans, environ deux ans après mon décès, tu avais environ vingt ans de plus que moi.


"J’ai tenu parole. Dans cette vie-ci, je me suis réincarné à cet effet… La nuit, j’ai reçu un Enseignement spécifique pendant des années, à mon insu, au début. Je savais dans mon âme que j’allais te retrouver. J’en avais la certitude intérieure très forte, inébranlable. Mais le temps passait et les années passaient et je ne voyais rien venir…

Dans mon humanité, j’ai été ébranlé, j’ai douté, et pourtant, comme l’Etoile du Berger qui brillait dans le ciel, au plus profond de mon âme, brillait une Lumière, la Lumière qui jamais ne s’est éteinte : la Lumière de l’Espoir. Dans mes mémoires cellulaires, je sentais que j’allais te retrouver, qu’il ne pouvait pas en être autrement…

J’ai invoque Dieu à de nombreuses reprises, le Grand Mahan Chohan, les Maîtres ascensionnés et mon bien Aimé Franz Bardon afin qu’Ils me dirigent vers toi qui m’étais destinée et que je devais impérativement retrouver. Et le miracle est arrivé… Ton petit frère, El Morya et d’autres Etres de notre Famille de Lumière m’ont inspiré de cliquer sur ton site. J’y ai senti beaucoup de Lumière et lorsque j’ai vu le poisson [le poisson, symbole du Christ pour les premiers chrétiens, était l’emblème de mon site d’alors], j’ai eu un grand frisson : j’ai su dans mon âme que je t’avais retrouvée, que c’était toi. J’ai su que plus jamais je ne te perdrais, que je mettrais tout en œuvre pour te retrouver… Voilà ma Schékina, il fallait que je te dise cela."


Quelques semaines après que René m’ait fait cette révélation, j’eus une vision. Je me retrouvais à Louxor, je me vis en train de marcher sur une large allée recouverte d’un dallage clair. J’étais vêtue de blanc. Arrivèrent derrière moi des personnes qui me recouvrirent d’un drap et me donnèrent trente sept coups de poignard ! J'avais 32 ans. Je vis que je baignais dans mon sang et que j’agonisai. Six Prêtresses et un Prêtre qui me jalousaient venaient de m’assassiner... Ils traînèrent mon corps et le jetèrent dans une fosse près du Nil !


Avant de mourir, je me tournai vers Isis et je leur pardonnai à tous, mais hélas, tout mon Travail venait d'être anéanti. Il me faudrait tout recommencer...

J’ai retrouvé dans cette vie-ci toutes ces personnes. Deux d’entres elles se sont réincarnées dans mon contexte familial avec le même état d'esprit : jalousie, haine. Elles m’ont fait tant de mal car leur âme est enténébrée par les frères de la nuit. Mais grâce à l’Aide constante de la Grande Famille de Lumière Céleste, grâce à mon travail acharné et assidu, j’ai retrouvé et je retrouve peu à peu dans cette vie-ci, une grande partie de mes Connaissances d’alors…


Quant à René, il s’est désincarné le 1er décembre 2017. Nous continuons d'avoir des coeur à coeur, mais humainement, il a laissé un grand vide... Il continue de vivre en moi et je continue de vivre en lui.



Publication originale : septembre 2012 sur le site Amour-et-Lumiere, Séraphina Husset

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