• Séraphina Husset

Non ! Les morts ne sont pas morts

#AuDela, #Defunt, #Desincarne, #Mort, #AmeImmortelle, #Separation

« Les morts se sont endormis dans la mort. Ils ressusciteront le dernier jour, le jour du jugement dernier ! »


Qui n’a jamais entendu cette phrase prononcée lors d’un enterrement par des religieux ignorants des Réalités spirituelles, ignorants des Réalités des Mondes Divins, des réalités des mondes du bas-astral ?


Ces quelques mots prononcés avec aplomb ont généré tant de souffrances dans la conscience collective, génération après génération...

Pour ceux et celles qui avaient perdu, qui ont perdu un être cher : nulle consolation ! Leurs bien-aimés sont morts ! Leur corps physique étant enterré ou incinéré, beaucoup pensent, ou croient que leur vie est définitivement achevée.


Si nos religieux avaient la Connaissance que l’âme est immortelle et intemporelle, ils sauraient que dès qu’elle s’est séparée du corps physique, elle rejoint la sphère qui correspond à son état vibratoire.

En effet, aussitôt après s’être libérée, échappée de son véhicule corporel, l'âme s’envole vers sa nouvelle destination, vers sa nouvelle demeure...

Il faut savoir que lorsque les défunts font le grand passage, ils le font avec leurs corps éthérique, émotionnel, mental, y compris avec leurs chakras ainsi qu’avec leur âme.


SEUL LE CORPS PHYSIQUE RESTE SUR TERRE ET RETOURNE A LA POUSSIÈRE...


Je précise que les désincarnés conservent la même apparence physique qu’ils avaient sur Terre. Leur corps énergétique est invisible aux yeux humains, mais visibles avec les yeux de l’âme. Ils évoluent dans une autre dimension, dans d’autres dimensions pour les défunts très évolués spirituellement.


TOUS, AU DÉBUT, DOIVENT S’HABITUER A LEUR NOUVEL ETAT.


Quand ils arrivent de l’autres côtés, ayant été séparés de leurs biens-aimés, eux aussi pleurent énormément, parfois, ils sont inconsolables pour un temps... Leurs bien-aimés leur manquent tant... Eux aussi doivent apprendre à vivre sans leurs êtres chers...


Cela signifie en clair, que tout comme sur Terre, les désincarnés, les défunts continuent d’éprouver les mêmes sentiments, les mêmes émotions - y compris la colère - que lorsqu’ils étaient vivants. De ce fait, tout comme nous, certains éprouvent la grande douleur de la séparation.

Voici le témoignage d’un désincarné proche de ma famille que je canalisai en 1994. Il y relate les derniers moments de sa vie terrestre ainsi que son arrivée dans l’au-delà. Je précise que cet homme mourut d’un cancer de la gorge :

« Quand je suis mort, ma mère, mon père, des amis m’ont accueilli. Votre petit frère m’a inondé de Lumière. J’ai aussitôt ressenti une Paix infinie. Je ne réalisais pas que j’étais mort... J’étais heureux... Je me sentais flotter...

Quelques jours avant ma mort, votre petit frère m’a visité afin de me préparer inconsciemment à quitter les miens, sans douleur. J’attendais la mort comme une délivrance. Je m’étais résigné… J’étais anxieux, attristé à l’idée de me séparer de mes bien-aimés.


Je me suis retrouvé comme dans un endroit ensoleillé. J’avais l’impression de ressentir une douce chaleur. En fait, toute l’atmosphère qui m’entourait vibrait de l’Amour des êtres qui m’avaient précédé, ce qui me donna l’impression de cette douce chaleur. Je fus rempli aussitôt de quiétude. Je fus aussitôt apaisé.

Je me séparai rapidement de mon corps physique. Ce qui m’étonna le plus, ce fut de réaliser que je ne souffrais plus. Je me sentais léger, détendu.

J’étais le même tout en étant autrement. J’étais moi, mais autrement. J’ai eu l’impression de me retrouver comme si je retrouvais mon double. C’était comme si, sur Terre, mon corps de chair était une armure qui m’avait encombré et empêché d’être ce que j’aurais dû être en réalité : moi-même.

J’avais l’impression que tout était clair, que tout était limpide, que tout était net. Je réalisais qu’en tant qu’êtres humains, nous sommes tous, sauf exception, mutilés de la plus grande partie de nous-même, car notre corps de chair est comme une écorce qui nous entrave grandement.

Nous ne voyons et n’entendons que des aspects infimes de la Véritable Vie. C’est comme si vous vouliez regarder la lumière à travers de la toile de jute. Le tissage grossier permet de laisser filtrer la lumière, mais au passage, il l’absorbe à 99%.

Vous croyez voir, vous croyez entendre, vous croyez savoir, mais pour nous qui nous sommes éveillés à la Véritable Vie, vous êtes comme des bébés : vous avez tout à apprendre, beaucoup à découvrir, à redécouvrir. Votre vie est illusion, tout comme la nôtre l’était lorsque nous étions de passage sur Terre...


ICI, NOUS VIVONS, ICI, NOUS SAVONS, ICI, NOUS PRIONS… NOUS SOMMES HEUREUX...


Sur Terre, j’étais un mort vivant et je ne le savais pas. J’ignorais tout de cette Vie où il n’est question que de Lui – le Christ. J’étais un mort-vivant me satisfaisant des joies éphémères de la Terre... Je croyais être heureux… J’avais des écailles sur les yeux. En fait, je me traînais.

Je réalise, maintenant, que je suis passé à côté de bien des choses… Ici-bas, j’aurais pu commencer à faire le Bien, à Le chercher, à Le - le Christ - trouver.

Ce n’était pas ma préoccupation. Seuls comptaient ma situation, mon bien-être, mon intérieur douillet, coquet. Je n’avais pas d’ambitions démesurées, j’étais casanier. Mes enfants, je les aimais. J’ai essayé d’être un bon père.

Mon fils Jean-Luc, dites-lui que je vais bien, que je me trouve souvent chez lui. Je l’aide dans sa vie quotidienne. Ma femme s’ennuie. Elle pense à moi. Elle me parle tout bas. Elle prie tout bas. Elle se fait une fausse idée de moi : elle croit que je suis dans le trou, dans une boîte...


Maintenant, je ne pense qu’à évoluer pour vous aider. Votre petit frère vous veille en permanence. Votre père est avec moi. Nous prions inlassablement pour vous soutenir. Nous sommes nombreux à vous entourer. Je vous remercie d’avoir prié pour moi pour m’aider à m’habituer à mon nouvel état. »



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