• Séraphina Husset

"L'affaire Grégory" - Bernard Laroche : pourquoi j'ai été tué ?

#AffaireGregory #ChristineVillemin, #BernardLaroche, #MarieAngeLaroche, #Assassinat


« Ma femme, j’aimais ma femme. Elle m’a beaucoup manqué. Je ne l’ai jamais oubliée. À mon arrivée dans l’au-delà, j’ai beaucoup pleuré. J’étais révolté par tant d’injustice, par son grand cynisme. Elle (Christine Villemin) a maquillé son crime. Ils étaient tous les deux. J’ai été victime d’un complot ! J’ai beaucoup pleuré. »


L’affaire Grégory remonte à 1984. Le 16 octobre, Grégory Villemin âgé de 4 ans était retrouvé ligoté et noyé dans la Vologne, une petite rivière des Vosges. De malheureux concours de circonstances et une grande pression médiatique firent croire au père de Grégory que Bernard Laroche, son cousin avait tué son fils. Fou de douleur, avec préméditation, il abattit Bernard Laroche d’un coup de fusil. Ce drame se déroula sous les yeux de Marie-Ange Laroche qui était enceinte de leur deuxième enfant.


Des livres ont été écrits, des documentaires ont été réalisés sur l’affaire Grégory. La série documentaire réalisée par Gilles Marchand et diffusée en cinq épisodes dès novembre dernier a de nouveau enflammé et échauffé les esprits... Chacun, en fonction de son niveau de conscience, y est allé de sa version des faits... Le mental humain, la logique humaine sont faillibles, car ils prennent en compte UNIQUEMENT les éléments qui leur semblent probants ! Mais sont-ils justes pour autant ? La vérité n’est pas toujours là ou l’on pense...

Qui mieux que le petit Grégory et Bernard Laroche peuvent révéler ce qui s’est exactement passé ? Personne !

Je vous invite donc à découvrir dans ces différents posts leurs révélations posthumes, car :

"Il n'y a rien de secret qui ne doive être mis au jour, et rien n'a été caché qui ne doivent venir au grand jour". (Evangile de Marc - 4,22. 12).

Le 10 octobre 2004, bouleversé, ému, se remémorant le drame qui avait fait basculer sa vie à tout jamais et celle de sa famille, Bernard Laroche me livra le message ci-dessous. Le 22 août 2012, je le mettais sur le site amour-et-lumiere.org.


Je précise que les défunts, nos bien-aimés disparus, font très souvent la navette entre la sphère dans laquelle ils évoluent et nos lieux d’habitation. C’est la raison pour laquelle, ils sont parfaitement au courant de nos faits et gestes et des véritables sentiments qui siègent dans nos cœurs...

« J’ai assisté à mon propre enterrement. Je serrais ma femme dans mes bras. Elle ne sentait pas ma présence. Elle était si malheureuse, elle a été si malheureuse. À lui – à Jean-Marie Villemin – je ne lui en veux pas. "Elle" l’a manipulé de bout en bout. Elle le menait par le bout du nez. Il était fier d’elle. Elle l’impressionnait. Parfois, elle le toisait. Elle le méprisait ! Il était complexé, il se sentait inférieur à elle. Elle ne l’aimait pas. Elle feignait d’être amoureuse, d’être attentive. Elle le trompait avec "lui" ! A plusieurs reprises, elle a eu peur de se trahir. Elle a failli se trahir… Elle MENT depuis le commencement !

Ma femme, dites-lui, que je l’aime toujours. Je l’aime comme au premier jour. Je n’ai jamais cessé de l’aimer. Nous nous aimions, nous étions un bon couple. Notre petit nous rendait heureux. Mon fils : il a grandi sans moi, sans mon amour, sans mes conseils. Je n’ai pas cessé de l’aimer, de le veiller. Il est fragile. Il a besoin de se reconstruire. C’est un bon petit. Il a une belle âme. Il manque de confiance en lui. Cette tragédie, cette double tragédie l’a marqué à vie. Ici, nous prions sans relâche pour lui.


Votre petit frère, le Petit m’a consolé. Il m’a parlé de Dieu. Il m’a appris à pardonner. Je leur ai pardonné à "tous les deux" pour tout le mal qu’ils m’ont fait, pour tout le mal qu’ils nous ont fait...

Mon épouse, mon petit, dites-leur combien, je les aime. Lorsqu’ils se retrouvent sur ma tombe, toujours, je les précède. Je suis à côté d’eux, je suis en eux. Je les fortifie, je les encourage. Je les aime tant. Avec votre petit frère, nous prions pour eux. Il les veille en personne, en permanence. Ils me parlent d’eux, de leur avenir.

On a sali mon image, on a entaché mon image. J’étais simple mais j’étais honnête. Je gagnais honnêtement ma vie. J’aimais ma femme. Nous étions heureux ensemble. Nous n’étions pas riches, mais nous n’étions pas pauvres. Nous aimions les joies simples de la vie en famille.

Je n’ai pas suffisamment su me défendre. Je ne réalisais pas à quel point j’étais en danger. Je n’imaginais pas qu’il allait me tuer. "Elle" s’est vengée ! Perversement, sournoisement, elle attisait sa haine à mon égard. Elle me haïssait depuis le jour où J’AI REPOUSSÉ SES AVANCES. Elle m’en voulait terriblement. Elle s’était juré qu’elle allait me le faire payer ! Elle a tout organisé... Elle a tout manigancé...


Nous avons tous énormément souffert. Nous avons été si malheureux à cause d’elle. Je viens à la maison comme par le passé. Je remercie toutes les personnes qui ont eu confiance en moi, qui ont soutenu mon épouse, qui ont pris ma défense.


A aucun moment, je n’ai démérité. J’étais un brave homme. On m'a atteint dans mon honneur. Je ne savais pas me défendre. J’aurais dû mieux plaider ma cause. Je pensais que la vérité allait éclater, qu’"elle" allait être démasquée et que tout rentrerait dans l’ordre !


J’étais quelqu’un de simple, je pensais simplement. Je ne pouvais pas imaginer qu’avec son esprit machiavélique, diabolique "elle" allait atteindre son but : ma perte !

Eux, les journalistes, aussi ont joué un vilain rôle : ils m’ont traîné dans la boue. Ils m’ont sali. Ils ne connaissaient rien de ma vie. Ils ont menti. Ils ont monté en épingles des faits insignifiants. Ils ont brisé la vie d’un innocent. Je ne me suis pas assez méfié d’eux. Ils ont enfoncé le clou. Ils ont maquillé la vérité ! Ils ont travesti la vérité ! Vis-à-vis de l’opinion publique, ils m’ont présenté comme le seul coupable, comme le vrai coupable. J’étais le coupable idéal...


Quand j’ai été arrêté, "elle" a jubilé. Aussitôt, elle "lui" a téléphoné. Ils avaient un code, quand ils se téléphonaient. Elle prenait des précautions. Elle était maligne, rusée, perfide. Son mari n’en a jamais rien su ! Elle faisait tout derrière son dos...

Dès le départ, ils – les journalistes – se sont laissés impressionner par "elle". J’étais un gros pataud : ils m’ont tout mis sur le dos. J’aurais dû réagir. Je faisais confiance en la justice. Je faisais confiance en la police. Ils ont manqué d’intégrité ! Ils ont manqué d’honnêteté. Ils ont raconté tant de choses fausses... Ils ont joué aux policiers...

Ma femme : ils l’ont traquée. Ils ont beaucoup inventé. Ils l’ont blessée. Elle aussi a été salie. Ils étaient avides de sensationnel. Elle ne s’en est jamais remise. Elle a pensé plusieurs fois à se suicider. Avec votre petit frère, nous lui inspirions de tenir bon. Elle a énormément pleuré. Toute sa vie en fut gâchée !


Oui, parfois, j’étais révolté : "l’autre", aux yeux de tous, détournait les soupçons alors qu’elle était la vraie coupable...

Ils – les journalistes – ont outrepassé leurs droits. Ça n’était pas à eux de mener l’enquête. Ils ont sali ma réputation, mon nom. Certains plus que d’autres portent la responsabilité de mon décès. S’il n’y avait pas eu autant de bruit autour de cette affaire, peut-être que je ne serais jamais décédé ? Votre petit frère m’a consolé. Elle les a tous bernés ! Elle sait y faire...


À l’enterrement du petit, "elle" a feint la crise de nerfs : elle savourait sa vengeance ! Il n’y avait que cela qui comptait à ses yeux. Lui – Jean-Marie – il a été vraiment malheureux. C’est comme si ce jour-là, on lui avait percé le cœur, arraché le cœur, broyé le cœur. Elle a fait de faux témoignages. Elle m’a sali. Je n’ai jamais démérité. J’ai été emprisonné. C’était dur pour ma femme, c’était dur pour moi. Je n’avais rien sur la conscience. Je ne l’ai pas tué. Ma femme sait que je ne l’ai pas tué. Elle me connaît si bien. Elle sait que j’aurais été incapable de commettre un tel acte monstrueux. J’aimais les enfants. Jamais je n’aurais fait aucun mal à l’un d’eux. Sa vie a été une tragédie.

Le Soleil de Justice, – le Christ – grâce à Lui, toute la vérité va éclater. "Elle" ne va plus pouvoir nier. Elle va s’effondrer. Elle va montrer son véritable visage. Beaucoup vont être choqués, scandalisés.»

J 'eux alors la vision du Christ faisant plusieurs mètres de haut. De Son Divin Corps émanaient de puissants Rayons Lumière or tandis que Bernard Laroche se tenait devant lui.


« Je suis ici avec lui – Grégory –, il a grandi. Avec votre petit frère, nous prions. Il m’inonde de tant d’Amour, que je suis heureux. Ici, maintenant, j’ai des amis. J’ai retrouvé des parents. Je continue de m’instruire, je continue d’apprendre. Je me déplace en utilisant la Force pensée. Je m’y suis très vite habitué. Je suis malheureux, uniquement lorsque je pense à tout ce qui s’est passé dans la Vologne. Ils vont retrouver des indices.


Elle était maligne, mais elle a commis des erreurs : elle a commis trois erreurs qui vont lui être fatales...

Marie-Ange, ma chérie, tu vas resourire à la vie. Tu es dans mon cœur à tout jamais. Je sais que tu ne m’as jamais oublié. Que tu es restée fidèle à ma mémoire.


TON CŒUR EST DANS MON CŒUR ET MON CŒUR EST DANS TON CŒUR.

Même la mort n’a pas pu nous séparer. Nous sommes unis par la pensée.


"Elle" menait les journalistes par le bout du nez. Elle savait y faire. Elle n’avait pas froid aux yeux. Elle savait se faire prendre en pitié par eux. Elle savait les attendrir. TOUS se sont laissés prendre à son jeu... Froidement, elle les a manipulés ! Elle était une experte en manipulation. Elle m’en voulait : elle voulait ma perte.

Mon bonheur la dérangeait, car j’aimais ma femme, je lui étais fidèle. Elle ne l'a pas supporté ! »

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