• Séraphina Husset

Ma mère et Jean Ker : que de mal ils ont fait !

#AffaireGregory, #ChristineVillemin, #Infanticide #Audela


« Ma mère va montrer son vrai visage, son véritable visage. Elle feint la sérénité quand elle est interviewée, questionnée. Elle s’est composée une personnalité. Son âme est sombre, si sombre, si noire... Putréfaction ! »


C'est par ces propos, que le 3 mars 2008, le petit Grégory commença ses nouvelles révélations qui continuaient :


« Elle a maquillé sa voix. Elle s’est bien entraînée pour cela. Elle le haïssait tellement [mon père] qu’elle était prête à tout... MACHIAVELIQUE ! Elle lui a fait beaucoup de mal. En cachette, dans les toilettes elle s’enfermait, elle riait de lui, elle savourait sa vengeance. Elle "lui" téléphonait et elle disait qu’il était une lopette, qu’il pleurait comme une femmelette !


Elle ne m’a jamais regretté. A aucun moment, elle n’a eu l’ombre d’un remord, le soupçon d’un remord...

Je suis un beau jeune homme maintenant. Je veille sur eux : les deux garçons de Bernard Laroche. Ils ont été très affectés, déstabilisés par la mort de leur père. Le drame de la Vologne hante leur esprit..., pèse sur leur cœur..., entache leur vie de famille...


La nuit, je vais dans leur maison, je leur insuffle Force et Courage. Avec votre petit frère, ce Chevalier de Lumière, nous nous asseyons à leur chevet et nous disons notre chapelet. Nous disons des prières puissantes pour les aider à tenir, à maintenir leur Foi qu’un jour la vérité va éclater.


Je veux réparer le grand mal, le grand tort que ma mère, elle seule leur a causé. Je vais réparer. Elle va être confondue sans tarder. Elle va être acculée à dire la vérité. Elle va craquer, elle va tout avouer. Elle va passer aux aveux...

Assises ! Prison à perpétuité ! Elle a trahi "son monde" tous ceux qui lui faisait confiance : magistrats, avocats, journalistes.


Ils n’ont eu qu’un seul tort : la voir non pas comme elle était, mais comme eux, avaient envie de la voir. Ils se sont totalement mépris, fourvoyés...

Son avocate : elle l’a manipulée du début à la fin. Elle a manqué de finesse, de psychologie. A certains indices, elle aurait pu voir que ma mère la trompait, lui jouait la comédie, mais, elle, jeune avocate, "fraîche" avocate, elle jouait sa carrière, c’était bon pour sa carrière ! Elle leur a fait beaucoup de mal aux Laroche, beaucoup de mal... Ses propos s’enfonçaient dans leur cœur...


Qui saura combien Marie-Ange Laroche a souffert ? Son cœur a saigné, et saigne toujours de tout ce qui a été raconté sur son brave époux, sur son époux honnête.

Vous allez l’aider à remonter la pente. Avec votre petit frère, nous allons la guérir à travers vous, panser ses nombreuses blessures. Elle va déménager, quitter cet endroit qui lui rappelle trop de mauvais souvenirs, tant de mauvais souvenirs. Il, son bien-aimé époux lui livrera fréquemment de beaux messages d’Espoir et de Consolation. Elle va reprendre goût à la vie, à l’existence...


Bonne mère, c’est une excellente mère protectrice. Elle a tant d’amour pour ses garçons. Ma mère se moquait d’elle. Elle était cruelle dans ses propos à son égard. Elle ne l’a jamais aimée. Elle la toisait, elle la méprisait, elle la jaugeait, elle la jugeait…


Elle se croyait au-dessus des autres. Fiel dans son cœur en permanence...

"Lui" aussi, il va être arrêté, son complice. A plusieurs reprises, il a eu envie de parler, il a failli parler. Il voulait aller se dénoncer au juge Lambert, mais chaque fois, elle le lui interdisait ! Elle le menaçait de révéler leur liaison, de la rendre publique. Comme il ne voulait pas briser son ménage, il se taisait, mais il est rongé par le remord. "Lui", ce n’est pas un méchant homme. Elle l’avait mis sous sa coupe totalement. Elle le fascinait tout comme le serpent fascine, hypnotise sa proie avant de l’avaler. Il va faire de la prison, lui aussi. Elle l’aura entraîné. Son ménage, sa vie de famille va être brisé à tout jamais. Jamais, sa femme ne lui pardonnera sa trahison, sa lâcheté !

Leur liaison a duré deux ans. Mon père n’y a vu que du feu... Quand il la touchait, elle le supportait de moins en moins, elle le haïssait de plus en plus… Elle va finir ses jours en prison. Elle s’est fait beaucoup d’argent sur mon image, sur mon drame, sur notre histoire.

Jean Ker, journaliste à Paris-Match : lourd karma ! Pousse au crime. Il va avoir des comptes à rendre au Seigneur Dieu tout puissant. D’une certaine façon, il a armé son bras. De façon implicite, il a encouragé mon père à passer à l’acte.


Il aimait le sensationnel, il voulait du sensationnel ! Orgueil démesuré. Il n’a pas agi avec déontologie. Il aimait la gloire. Il voulait les honneurs. Il aimait se mettre en avant. Lui aussi, il est une machine à broyer. Il fut une machine à briser. Il leur a brisé le cœur... Il lui a brisé le cœur bien des fois à Marie-Ange Laroche. Il a outrepassé ses droits : lourd karma, très lourd karma. Il est imbu de sa personne, trop sûr de lui.

Il s’est substitué au juge, il s’est substitué aux policiers, il s’est substitué aux avocats. Il n’a pas cherché plus loin que le bout de son nez. Ses convictions intimes lui disaient que Bernard Laroche était coupable. Il a tout fait pour le charger... Ses propos avec mon père et ma mère furent lourds de conséquence. Ils jetaient de l’huile sur le feu… »



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